Discours du Trône : le Bloc Québécois au travail pour le Québec

Ottawa, le 6 décembre 2019

Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, a déposé un sous-amendement à l’amendement des conservateurs au discours du Trône afin que celui-ci tienne compte des priorités du Québec.

 

« Ni le discours du Trône ni l’amendement proposé par les conservateurs ne s’adressent convenablement aux besoins du Québec. Les deux grands partis ne parlent pas des priorités des Québécoises et des Québécois. Ce qui menace le Québec, ce sont les coupes dans les transferts en santé qui réduisent la capacité du Québec d’offrir les soins de qualité que la population mérite. Ce sont les brèches dans la gestion de l’offre qui nuisent à notre économie régionale. C’est la crise des médias et l’injustice fiscale qui profite aux géants du Web. C’est la volonté des partis fédéraux d’imposer des pipelines malgré l’opposition de la population et dans l’irrespect de nos lois environnementales. Le Bloc Québécois continuera de défendre les consensus du Québec à chaque occasion à la Chambre des communes », a déclaré M. Blanchet.

 

L’amendement des conservateurs au discours du Trône exprimait qu’à leur avis, il y aurait une « crise d’unité nationale » menaçant le Canada causée par la taxe carbone et une « attaque » à l’économie de l’Ouest, deux propositions que le Bloc Québécois rejette.

 

Le sous-amendement du Bloc Québécois vient préciser que la « crise d’unité nationale » requiert plutôt « le respect des compétences provinciales, notamment en n’autorisant aucun projet qui ne respecte pas les lois des provinces et du Québec relatives à la protection de l’environnement à l’aménagement du territoire ».

 

La précision législative du Bloc Québécois affirme que les causes de cette « crise d’unité nationale » sont plutôt :

–  Le sous-financement du système de santé qui requiert une augmentation des transferts ;

– Une crise sans précédent des médias et des créateurs qui doivent être soutenus grâce à l’imposition de redevances aux géants du Web ;

– Des brèches dans le système de la gestion de l’offre, qui doit être protégée par voie législative.

 

« Si l’on veut régler une crise, encore faut-il en identifier les causes correctement. Pendant que les deux grands partis fédéraux discutent entre eux des sautes d’humeur des provinces de l’Ouest, le Bloc Québécois continue de mettre de l’avant les priorités et les besoins du Québec », a conclu Yves-François Blanchet.

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Source : 

Carolane Landry

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