Leçon 1 : Faire des promesses auxquelles on ne croit aucunement
Dans une ultime tentative pour s’attirer le vote des femmes à quelques jours de l’élection générale du 28 janvier 2006, Stephen Harper a signé, le 18 janvier 2006, une déclaration brève, mais combien chargée d’heureux auspices (consulter la lettre originale, en anglais – PDF, 300 Ko).
Cette missive affirme solennellement ce qui suit :
« Oui, je m’engage à soutenir les droits humains des femmes et je conviens que le Canada doit faire plus pour respecter ses obligations internationales envers l’égalité des femmes. Si je suis élu, je prendrai des mesures concrètes et immédiates, tel que recommandé par les Nations Unies, pour m’assurer que le Canada respecte entièrement ses engagements envers les femmes au Canada. Sincèrement,
La suite des choses nous en aura dit long sur la personnalité du premier ministre et sur son degré de « sincérité »... Des preuves?
Les accomplissements du premier ministre, ce sont ceux d’un homme qui nie les problèmes des femmes et qui refuse toute action pouvant améliorer leur statut. Pour Stephen Harper, ces problèmes n’existent simplement pas!
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