Voilà le vrai visage de Michael Ignatieff : un chef libéral comme les autres, marchant dans les traces des Trudeau, Chrétien, Martin et Dion. Un chef qui n’hésite pas à abandonner la nation québécoise à la première occasion. Lisez le communiqué du 3 juin 2009 à ce sujet.
Les commentaires de Gilles Duceppe après le vote, à sa sortie de la Chambre des communes
Dans les faits, c’est la deuxième fois que Michael Ignatieff et Stephen Harper avec leurs partis disent NON à l’application de la loi 101 dans les institutions à charte fédérale.
Messieurs Ignatieff et Harper, reconnaître la nation québécoise, c’est aussi reconnaître et respecter sa langue officielle, le français.