Un mandat limité, des questions sans réponse
Malheureusement pour celles et ceux qui voulaient savoir, l’enquête du juge Grenier n’a pas permis de répondre aux questions concernant le rôle joué par le gouvernement fédéral avant et pendant le référendum de 1995. Comme il le précise à la page 35 de son rapport, le juge Grenier n’avait pas « […] la compétence voulue pour faire enquête sur l’administration ou la gestion de l’autorité fédérale ».
Un mandat plus large lui aurait certainement permis de faire la lumière sur le financement du love-in de Montréal ou encore sur l’utilisation des fonds de la Réserve pour l’unité, qui demeurent des questions sans réponse. Le juge Grenier n’a pas pu couvrir les aspects suivants à cause de limites juridictionnelles :
Plan du site | Autorisé par l'agente principale du Bloc Québécois |