Vendredi 21 novembre 2008
Bloc Québécois
Scandale des commandites

Ils ont dit…

« […] c’est impossible de croire qu’il n’y a pas eu une direction politique [dans le programme de commandites]. »

Paul Martin, 12 février 2004

« Il n’est pas question que l’on fasse campagne avec de l’argent souillé. »

Jean Lapierre, 4 mars 2004

« Il faut sortir le Spic and Span et frotter! »

Jean Lapierre, février 2004 (comparant le scandale des commandites à un vieux poisson pourri retrouvé dans un réfrigérateur à la suite de l’héritage légué par la précédente administration)

« Le programme des commandites n’est pas né dans le vide et son sens ne saurait être saisi isolément. Tout examen sérieux du programme des commandites doit prendre en compte les circonstances qui régnaient au Québec au moment où il a été créé et le climat d’incertitude politique correspondant pendant toutes les années où il a été opérationnel. Lorsque j’ai été élu Premier ministre, l’opposition officielle à la Chambre des communes était constituée par le Bloc québécois, un parti qui n’entendait nullement former le prochain gouvernement du Canada. »

Jean Chrétien [Commission Gomery, 12504]

« Quelques millions de dollars ont peut-être été volés en chemin, mais combien de millions de dollars avons-nous sauvés parce que nous avons assuré la stabilité du Canada en le gardant uni? »

Jean Chrétien, en mai 2002 (à la suite du premier rapport de Sheila Fraser sur le scandale des commandites)

« La confiance dont jouissent nos institutions est aussi importante à la démocratie que l’air que nous respirons. Cependant, une fois ébranlée, cette confiance est difficile, voire impossible à rétablir. »

Jean Chrétien, juin 1994

« Bien franchement, nous avons frôlé la catastrophe au référendum de 1995. [...] La situation était urgente. Nous avons agi avec un sentiment d’urgence. Et quand des mesures sont prises d’urgence, des erreurs peuvent se produire. Il semble que des erreurs aient été commises. Mais nous sommes bien décidés à les corriger. »

Jean Chrétien, 22 mai 2002

« When you have a career in politics, you get friends and you get enemies. You cannot be friends with everybody, and even if you not wish to make enemies, it happens inevitably. The accusations against me come from that end -- my political enemies. There is nothing else to the matter. »

Alfonso Gagliano, 14 mai 2002, entrevue au Globe and Mail

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