Le gouvernement Harper annonce qu'il va durcir le ton avec les criminels. Le Bloc Québécois n'a pas attendu un changement de gouvernement pour faire adopter par le Parlement des modifications législatives qui combattent le crime puisque nous sommes à l'origine de l'actuelle Loi antigang et de la Loi sur le renversement du fardeau de la preuve pour les criminels condamnés.
Mais nous n'en restons pas là et afin d'assurer davantage la sécurité des Québécoises et des Québécois et l'application d'une véritable justice, le Bloc Québécois demande :
- Que le registre des armes à feu soit maintenu et sa gestion sévèrement contrôlée;
- Que le Parti conservateur donne suite à son engagement de rouvrir les postes de la GRC , qu'il les dote des budgets d'opération suffisants et qu'ainsi il assure la protection des frontières;
- La création d'un bureau de l'ombudsman pour permettre aux citoyens et surtout aux victimes d'avoir voix au chapitre lorsqu'il est question, notamment, des libérations conditionnelles;
- Qu'en matière de lutte au terrorisme, l'équilibre entre la sécurité et la liberté soit respecté et il demande la création d'un poste de commissaire indépendant chargé de la surveillance de l'application de toute loi relative au terrorisme;
- Qu'aucune mesure d'identification biométrique soit instaurée qui faciliterait le profilage racial dont sont victimes plusieurs citoyens québécois et canadiens. Pour le Bloc Québécois, il s'agit d'une forme de discrimination qui doit être condamnée.
De plus, le Bloc Québécois croit que des améliorations doivent et peuvent être apportées en matière de sécurité et de justice sans négliger pour autant de s'attaquer à la racine du problème, soit la pauvreté, les inégalités et le sentiment d'exclusion.