Ça fait du bien de s’voir à Sherbrooke

Sherbrooke, le 3 juillet 2020 — À l’occasion de la tournée estivale du Bloc Québécois Ça fait du bien de s’voir, le chef Yves-François Blanchet était de passage à Sherbrooke hier.

« Je suis très heureux de commencer ma tournée en Estrie, de pouvoir enfin rencontrer les gens en personne et surtout de profiter de l’été pour visiter les magnifiques régions du Québec », souligne le chef du Bloc Québécois.

Yves-François Blanchet a pu discuter avec le maire de Sherbrooke, Steve Lussier. Il a notamment été question des enjeux de relance, du rôle du fédéral dans le dossier du centre d’enfouissement au Vermont et des transports collectifs.

« Sherbrooke a la chance d’avoir un maire dynamique qui veut travailler à la relance du développement de sa ville, mais qui fait face à plusieurs défis. Les municipalités ont accumulé des déficits importants durant les derniers mois. Ottawa doit accepter de transférer, par l’entremise de Québec, des sommes pour compléter le montage financier de soutien aux municipalités qui ont assumé des déficits de transport collectif durant la crise », soutient le chef du Bloc Québécois.

Les élus ont également abordé le dossier des aéroports régionaux : « C’est un enjeu majeur, nos dessertes régionales doivent être soutenues. Ici même, les infrastructures sont déjà en place et je trouve le projet extrêmement intéressant. Le fédéral doit arrêter de vouloir toujours gagner du temps et prendre des engagements clairs », ajoute-t-il.

Yves-François Blanchet a également profité de sa visite pour rencontrer des représentants du Bureau Estrien de l’Audiovisuel et du Multimédia (BEAM). Il a été question des arts visuels et du cinéma dans les Cantons de l’Est et des impacts de la COVID-19 sur le milieu culturel.

« Un peu plus tôt cette semaine, nous avons fait connaître nos propositions pour la culture, la langue, les arts et les communications. Ce milieu ne l’a pas eu facile avec la crise que nous venons de traverser. Les artistes et les artisans qui sont l’âme de nos spectacles et de nos grands événements accumulent la majorité de leurs revenus durant l’été et ils ne peuvent pas le faire cette année. Si on veut assurer la survie de notre vitalité culturelle, il faut que les programmes comme la PCU soient modulés et ajustés », conclut le chef du Bloc Québécois.