Le Bloc Québécois salue une première réponse du gouvernement pour l’industrie du bois franc
Ottawa, le 21 avril 2026 — Le chef du Bloc Québécois, Yves‑François Blanchet, le porte-parole du parti en matière de Commerce international, Simon-Pierre Savard-Tremblay, et le député de Drummond, Martin Champoux, saluent la décision du ministre des Finances de demander au Tribunal canadien du commerce extérieur de mener une enquête de sauvegarde sur les importations de certains produits du bois à valeur ajoutée, notamment dans les secteurs des planchers, des armoires et du mobilier. Cette annonce constitue une première réponse attendue par l’industrie du bois franc, qui traverse une période difficile et emploie de nombreuses familles dans les régions du Québec.
« Depuis des mois, l’industrie du bois franc exprime son inquiétude face aux pratiques commerciales de la Chine. Le gouvernement reconnaît maintenant que la situation est sérieuse et qu’elle mérite d’être examinée de façon rigoureuse. C’est un premier geste important pour un secteur stratégique de l’économie des régions du Québec », affirme Yves‑François Blanchet.
Au cours des derniers mois, les élus du Bloc Québécois ont rencontré à plusieurs reprises des dirigeants d’entreprises du secteur, notamment à Drummondville, afin d’entendre leurs préoccupations et relayer leurs demandes auprès du gouvernement. Ces échanges ont permis de constater les effets bien réels de la hausse des importations à bas prix, combinée aux tarifs et à l’incertitude du commerce mondial, sur les entreprises qui transforment le bois ici.
« Déclencher une enquête est un bon départ, mais il reste fort à faire. Il faudra aller jusqu’au bout pour protéger adéquatement nos entreprises face aux tarifs et aux bouleversements actuels du commerce mondial. Le Bloc Québécois continuera de suivre la situation de près et de talonner Ottawa afin que cette démarche débouche sur des mesures concrètes », souligne Simon-Pierre Savard-Tremblay.
Le député de Drummond, Martin Champoux, accueille favorablement la décision annoncée par le ministre. « Les dirigeants d’entreprises de transformation du bois nous ont parlé franchement des pressions que l’industrie subit. On apprécie que le ministre tienne compte de ces préoccupations et accepte cette première étape. C’est une avancée que l’on salue », conclut‑il.
Le Bloc Québécois insiste toutefois sur l’importance que cette enquête mène, au besoin, à des mesures concrètes pour protéger la capacité de transformation du bois et les emplois qui en dépendent.